Tunisie industrie : état des lieux du pétrole !

Tunisie industrie : état des lieux du pétrole !

En terme d'exploitation pétrolière, la Tunisie connaissait une grosse difficulté auparavant. La transparence faisait défaut dans le secteur. Une amélioration a été apportée dans cette voie. On peut dire qu'elle a pris une tournure beaucoup plus raisonnable. Les permis d'exploitation pétrolière sont devenus plus accessibles. Malgré cela, les pratiques peu fiables demeurent palpables. Quels sont les problèmes rencontrés par la Tunisie ? Quelles solutions préconisées ? Comment schématiser la situation en Tunisie ?

Les problèmes rencontrés par la Tunisie et son industrie pétrolière

La Tunisie fait face à un manque de ressources pétrolières. Elle ne dispose que de la moitié de la production. Face à cette situation, elle se voit dans l'obligation d'importer. Fini le temps où la production pétrolière de l'industrie tunisienne dépassait les taux satisfaisants. Les sociétés exploratrices ne peuvent pas être tenues pour responsables.

Cet effondrement ne provient pas d'elles. L'ennui tire sa source de plusieurs manquements. La responsabilité de l'État est une fois de plus indiquée. Certains conglomérats constatent des irrégularités dans la manière d'attribuer les autorisations d'exploitation.

L'emploi des moyens condamnables est encore chronique. La corruption mine les efforts fournis. De plus, la rentabilité reste floue et méconnue du public. La société pétrolière nationale n'assure plus la protection des intérêts nationaux.

Les solutions préconisées

La gestion des ressources pétrolières rencontre une difficulté d'application. Les véritables exportateurs de pétrole ont su mettre en place de véritables prescriptions techniques. Chacun doit s'y conformer.

Les représentants de la société d'exploitation pétrole proposent la même chose. Seules, ces prescriptions techniques peuvent garantir le bon fonctionnement. De plus, la présence des ressources réclame une décision tendant vers sa sécurisation.

Reconnaissant la véracité des faits, plusieurs groupes confondus se rallient à la cause. Le problème est à moitié résolu à ce niveau. Une grande difficulté surgit. Il s'agit de la question de commercialisation des produits dérivés de l'hydrocarbure.

Elle reste encore problématique. Les revenus ne sont pas répartis comme il faut. Les recettes pétrolières ne profitent qu'à moitié à l'État. Ils ne sont pas injectés vers des projets porteurs. Il est nécessaire d'anticiper le phénomène qui surviendra après le pétrole, suggère Tarek Bachamaoui.

Il a dirigé depuis 1997 HBS International, une société d'exploration et de production pétrolière et gazière en Égypte. En 2017, la société a exploité divers gisements de pétrole et de gaz et elle dispose encore de quatre permis de recherche.

La situation en Tunisie

La contribution du gouvernement est requise. Apparemment, la Tunisie a dû mal à instaurer une politique économique fiable. La nation doit être la première bénéficiaire des richesses pétrolières.

La politique doit permettre de concilier les ressources énergétiques avec le développement durable. Malgré l'instabilité dans la région, les pays du Golfe ont su mettre une politique basée sur ce fondement. Les revenus de l'État proviennent des recettes pétrolières. La situation réclame l'arrivée en masse d'investisseurs.

Leur arrivée est synonyme d'infrastructure de grande taille. La présence de ces équipements économiques est profitable au pays. Elle est vecteur important de plusieurs activités, voire d'emploi. Dans ce cas, l'or noir contribue vraiment à limiter l'expansion du chômage. En réalité, les grands projets économiques porteurs d'emploi sont encore insuffisants.

La question de la pollution est difficilement maîtrisable. Les responsables écologiques haussent le ton. Ils ont besoin d'être épaulés par tout le monde, poursuit Tarek Bouchamaoui.